La littérature écologique fait de plus en plus référence aux notions de monde, de mondes et de Terre. Cependant, on y remarque un défaut de conceptualisation de ces notions qui sont pourtant fondamentales. Le colloque prétend s’interroger sur le sens et l’articulation de ces notions ainsi que sur l’implication politique de cette articulation : la Terre est-elle appropriable ? Sous une forme privative et publique ? Est-elle inappropriable mais peut-on en néanmoins en user (par exemple dans le cadre des communs) ? Est-on susceptible d’accorder des droits à la Terre ?